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mardi 5 mai 2015

FAIRE LA DIFFERENCE ENTRE L'IVRAIE ET LA FAUX

Pour la moisson des auteurs, je suis allé glaner les mots à la "Foire du Livre de Saint-Louis" le 26 mai. J'ai vu des d'écrivains et des personnes qui gravitent autour du livre, et donc ceux qui en mangent, ceux qui les dévorent et ceux qui les concoctent.  (... et ceux qui les achètent en boîte industrielle et les revendent en y mettant leur nom !) J'y ai vu des personnes intéressantes et d'autres "totalement pas" mais, heureusement, j'y ai rencontré des personnes vraies. 

Parmi les personnes intéressantes, il y a des gens qui savent écrire et qui ont une vie intéressante. Je ne donne pas de noms mais, vous aurez reconnu les vrais écrivains, ceux qui ont des choses à dire de par leur mode de vie et parce qu'ils ont de l'imagination. 
Pour les personnes qui ne servent à rien, dans un salon du livre, je mets ceux qui sont déjà dans les revues ; nous connaissons déjà leur vie, ce qu'ils font et même qu'ils ne font pas, alors acheter un livre qui parle d'eux, pour quoi faire ? Pourtant, c'étaient ceux qui avaient le plus de monde devant leur stand. Je ne dirai pas que les gens sont cons ; il faut de tout pour faire un monde, mais, pour eux, pour ce genre d'écrivains, il faudrait plutôt créer un "salon des revues mondaines" et laisser les salons du livre aux imaginatifs.
Enfin, j'y ai rencontré les vrais, les écrivains qui écrivent avec passion même si ça ne rapporte pas. Ils ont des trésors dans leur imagination et en font profiter les autres ; ils partagent. Je dis bravo. Parmi ces vrais écrivains, il y a les poètes. Cette année je n'en ai pas vus beaucoup : Elodie POMPEY, Michel FUCHS ou Vittorio DI MARCO en font partie. Mais, les lecteurs, pour eux, n'étaient pas très au rendez-vous.
D'ailleurs, cette année, je n'ai pas trouvé le public, les lecteurs, au rendez-vous de la "Foire du Livre de Saint-Louis". La crise ou la peur des attentats ?

Les lecteurs savent-ils distinguer le vrai du faux ?

Comme convenu avec mes amis, voici leurs blogs, si vous aimez lire : Dan&Dina (c'est ma femme et moi ; c'est de l'humour), avidoxe, SelonCarmen, EcrirePastel et VittorioDenim.

lundi 2 février 2015

JE CRAQUE... QUAND TU CRAQUES



« Le salon de l’automobile », je le dis au singulier mais, il y en a plusieurs. C’est une manne pour les journaux spécialisés « voitures » et mécaniques. C’est aussi une vitrine qui fait craquer ces messieurs, ainsi que leur portefeuille d’ailleurs. 

A ce propos, quand je passe devant une vitrine qui présente une belle robe, ligne agréable, douceur dans les courbes, choix des couleurs, rouge, bleu, vert, jaune, ou quand je m’arrête devant une vitrine qui expose de belles chaussures, légèrement rehaussées, profilées, aérodynamisme étudié pour la marche rapide ou lente, pour les arrêts brusques, Dan me dit toujours : « Ne t’arrête pas, la tentation est au bout de tes yeux ! » 

C’est qu’il s’y connait, en tentations, lui. 
Et moi, je comprends : « Attention ! Ce mois-ci va être difficile. Faisons (fais) attention où gare aux frais bancaires ! »
C’est que je le connais, dans ses palabres, mon Dan.
(Palabres : définition de ‘mon’ dictionnaire : Discussion, conversation longue et ennuyeuse)

Alors, comme je n’aime pas m’ennuyer, je passe à autre chose et, si vraiment l’article me plait, j’attends les soldes. 
Bon, c’est vrai aussi, parfois, il me plait vraiment-beaucoup-trop-fort... alors, là, je craque ! Ben oui, je craque. Et alors ! Nous ne sommes plus au 16ème siècle, je dois m’habiller pour aller travailler et, ainsi, je mets, moi aussi, ma bûche dans l’âtre.
(Âtre : foyer de la cheminée. Je dois vraiment tout vous apprendre alors !) 

Bref. Voilà qu’un jour, je vois Dan plongé dans une de ces revues qui informent sur (vantent) les voitures récemment exposées dans un de ces salons. Je ne vous dis pas l’état de ses yeux, je vous les laisse imaginer car, vous aussi en avez lu, de ces revues, n’est-ce pas ? 
En langage imagé, on pourrait dire : « Il en avait l’eau à la bouche. Les yeux sortaient de leur orbite pour aller chatouiller les modèles en photo. Etc.» 

En réalité, il « voyait une belle voiture, ligne agréable, douceur dans les courbes, choix des couleurs, rouge, bleu, vert. Il s’arrêtait devant une photo qui exposait de belles machines, légèrement rehaussées, profilées, aérodynamisme étudié pour une conduite rapide ou lente, les arrêts brusques, etc. » Vous avez compris ! 
Cette fois-là, je me suis bien amusée. J'ai craqué. 
Comment puis-je vous le dire autrement ? Disons : "L'hilarité m'est montée au nez et m'a rendue muette d'un bien-être réactionnaire." 
(Réactionnaire : voir dans votre dictionnaire. Non, mais !) 

Pour faire encore plus bref, regardez la vidéo ci-après : 


et, bon amusement. 

PS : Ne vous inquiétez pas pour nous. Nous avons surmonté même cela. C'est dans ces cas tendus qu'on apprécie la force du couple.
Ah ! J'oubliais de citer mes amis : Selon Carmen, Avidoxe, Écrire Pastel. Merci de leur faire une petite visite.